développement local

UNAT : l’apport des villages de vacances à l’économie locale

L’UNAT (Union Nationale des Associations de Tourisme) a présenté le 20 mars son étude sur "L'apport des villages vacances à l’économie locale". Elle  vise à mobiliser les acteurs publics et privés pour aider le développement et la rénovation des structures du tourisme dit « social et solidaire », qui revendiquent une gestion désintéressée et visent en particulier des publics économiquement plus fragiles.

L’ESS, accélérateur du développement des territoires, Saint Etienne, 21 novembre

Dans le cadre des XXVe Entretiens Jacques Cartiers (voir les travaux issus des XXIIIe rencontres, dans la Recma n°325), Saint-Étienne Métropole en partenariat avec le Centre Jacques Cartier et la ville de Montréal organise une journée dédiée à l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). Ces rencontres auront lieu Mercredi 21 novembre 2012 de 8h30 à 18h00 à la Cité du Design (Auditorium) Saint-Étienne.

Le capitalisme en crise, quelle réponse des coopératives?

Le présent numéro de la Revue vie économique, sur le thème Le capitalisme en crise, quelle réponse des coopératives ?, veut explorer ce qui est en train de changer au sein de ce mouvement aujourd’hui : 1) une plus forte internationalisation ; 2) une distance critique du capitalisme qui avait été remisée depuis un bon moment ; 3) sa légendaire neutralité politique de plus en plus questionnée ; 4) le virage écologique de certains réseaux à la faveur de Rio+20, etc. Sommes-nous à la veille d’un important tournant ? Les sujets dont nous avons invité un ensemble d’auteurs (chercheurs ou praticiens) à traiter sont :

Les apports de deux dispositifs de monnaies sociales, le SOL et l’Accorderie, au regard des enjeux du développement local soutenable

On assiste depuis les années 2000 à une multiplication des dispositifs de monnaies sociales. Elles s’inscrivent dans les initiatives citoyennes qui cherchent à répondre aux problématiques du développement soutenable. Nous verrons ainsi comment les monnaies sociales, et plus particulièrement les dispositifs de l’Accorderie et du SOL alpin, peuvent être des outils au service du développement local soutenable. Pour ce faire, nous soulignerons l’apport de trois objectifs des monnaies sociales (la territorialisation des activités, la dynamisation des échanges et la transformation des pratiques, des modes de vie et des représentations sociales) au développement local soutenable.

Numéro de revue: 
324
Année de publication: 
2012
Fichier attachéTaille
PDF icon recma324_fare_053069.pdf665.17 Ko
Auteur(s): 
Marie Fare

L’enjeu de l’usage des monnaies sociales dans les banques communautaires de développement au Brésil. Etude du cas de la Banque Palmas

Les banques communautaires de développement (BCD) sont des formes récentes de finances solidaires au Brésil. Leur origine renvoie à l’expérience emblématique de la Banque Palmas dans une banlieue pauvre de la ville de Fortaleza. Fondée sur un processus d’auto-organisation communautaire, la Banque Palmas est à l’origine de la création d’un système de microcrédits populaires et solidaires incluant la mise en circulation d’une monnaie sociale. En voulant se démarquer d’une approche isolée de microcrédit, elle cherche à affirmer une action stratégique de construction de réseaux locaux d’économie solidaire visant la création de revenus et d’emploi pour la communauté. D’une part, ce texte propose de comprendre le système Palmas comme un mécanisme de finances solidaires, incluant une monnaie sociale comme outil stratégique de développement territorial. D’autre part, il met en exergue les résultats de deux études analysant les contributions de la Banque Palmas en termes d’inclusion économique.

Numéro de revue: 
324
Année de publication: 
2012
Auteur(s): 
Genauto Carvalho de França Filho, Ariádne Scalfoni Rigo, Jeová Torres Silva Junior et Camille Meyer

AP2E analyse le "ratio investissement en local des dépôts bancaires locaux": les pauvres épargnent pour les riches

Agir pour une économique équitable publie sa lettre d'information de mars-avril. Avec le rappel de sa campagne pour la reconquête du pouvoir des sociétaires dans la bancassurance et  le projet de loi de loi pour la préemption des salariés en cas de cession de leurs entreprises, elle livre une intéressante analyse par département de l'épargne collectée et des investissements réalisés localement par les banques : "la progression des dépôts des citoyens a  été plus importante que la progression des crédits accordés par les banques."

Guide de l’ESS à l’usage des élus territoriaux, par le Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée

Les décideurs publics locaux (collectivités territoriales, établissements publics locaux, administrations déconcentrées …) sont aujourd’hui confrontés à de multiples conséquences (économiques et sociales, écosystémiques ou institutionnelles -- réforme des collectivités territoriales, impact du droit communautaire européen...) d’enjeux qui prennent naissance souvent loin de leurs territoires. De quelle marge d’autonomie et d’action disposent les décideurs publics pour la mise en œuvre de politiques locales sectorielles les mieux ajustées aux besoins de leurs populations, a fortiori pour la mise en oeuvre d’une stratégie de développement local soutenable (économiquement viable, socialement équitable et écologiquement durable) ? Ce Guide de l’économie sociale et solidaire au service du développement des territoires apporte des éléments de réponses clairs et pratiques. Réalisé par le Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée (Philippe Nectoux et Maurice Parodi), en collaboration avec l’Atelier coopératif (Lucile Manoury), la Chambre régionale de l’économie sociale PACA (Thomas Guérin) et l’université de la Méditerrannée (Philippe Langevin), le guide propose une brève présentation de l’ESS (histoire, organisation, poids économique, utilité sociale à l’échelle nationale, européenne et locale) avant de présenter des réalisations et des expériences significatives initiées par des acteurs de l’ESS, principalement en région Provence, Alpes, Côte d’Azur (PACA). Le livret IV s’attache à relever les modalités de partenariat et les relations contractuelles les plus favorables à une coopération durable entre les acteurs et les structures de l’ESS et les collectivités territoriales. Enfin, un outil d’évaluation de l’utilité sociale conclut ces 176 pages.