Le PTCE, un modèle de sortie de crise sanitaire

L’étude menée par le Labo de l’ESS comporte d’autres informations qui actualisent la connaissance de ces structures :
• Pour 70 % des personnes interrogées, le principal objectif des PTCE est de répondre aux besoins non traités du territoire et de ses habitants, pour 57 % de  structurer des activités existantes, et pour 48 % d’apporter des solutions aux entreprises.
• 43 % des PTCE agissent à l’échelle intercommunale ou communale et 17 % à l’échelle régionale. Autrement dit, c’est un dispositif qui fonctionne bien dans  a proximité entre personnes qui se connaissent, avec la possibilité de se rencontrer facilement.
• La plupart des PTCE sont spécialisés autour de filières qui structurent les coopérations territoriales : 70 % dans le développement durable, 57 % dans  l’agriculture et l’alimentation.
• L’animation du PTCE est essentielle à son bon fonctionnement, et bien souvent, si un membre ne prend pas en charge cette fonction (et les coûts  afférents), le pôle végète.
• Le budget moyen d’un PTCE est de 247 000 euros, dont 43 % de subventions publiques (en moyenne), ce qui cache une grande amplitude, car nombre  d’entre eux n’ont qu’un budget de 100 000 euros. Pour mener à bien leurs missions et assurer leur bon fonctionnement, les PTCE emploient en moyenne 3,3 équivalents temps plein.
• 67 % des personnes ayant répondu à l’enquête estiment que la pandémie de Covid-19 aura un impact durable sur les activités du PTCE, mais qu’elle peut  aussi contribuer à mieux faire connaître ses atouts : le PTCE est  un lieu d’équilibre systémique qui invente des solutions/projets de relance dans une perspective de transition écologique.