Assemblée générale de l’AIM : les mutualistes de tous les pays réunis à Tallin, en Estonie

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L’AIM (Association internationa le de la Mutualité), fondée en 1950, compte aujourd’hui 64 membres répartis dans 31 pays (Europe, Amérique latine, Afrique, Moyen-Orient) et assurant la couverture sanitaire de quelque 240 millions de personnes. Une session spéciale de travail a été organisée en juin dernier à Tallin (Estonie) dans le cadre de la 37 e assemblée générale de l’association. Les participants étaient appelés à réfléchir aux moyens de développer l’économie sociale – et plus particulièrement les mutuelles – pour résorber les inégalités partout dans le monde.
L’AIM est actuellement présidée par Christian Zahn.
Les témoignages ont convergé pour souligner le rôle des mutuelles dans la protection des plus vulnérables, ainsi que leurs pratiques non discriminantes en matière de religion, d’origine, d’âge ou de sexe. D’un point de vue prospectif, le rôle qu’elles pourraient jouer dans l’émergence d’une protection sociale universelle en Afrique subsaharienne a été souligné. Elles représentent également « une alternative nécessaire aux prestataires de soins de santé à but lucratif et donc un élément essentiel au développement local ». Les membres de la commission Amérique latine ont souligné un paradoxe de l’économie sociale en désignant « l’indépendance vis-à-vis de l’État et du secteur capitaliste [...] comme l’un des avantages principaux d’une grande autonomie financière et de gestion vis-à-vis de l’État », tout en reconnaissant que cette autonomie financière présente l’inconvénient d’un manque de liberté de gestion. La commission des affaires européennes a débattu de la manière d’améliorer l’information concernant la qualité des soins. À l’issue de la réunion, l’assemblée générale de l’AIM a adopté une déclaration sur la responsabilité des États, qui doivent s’assurer que chaque politique prend bien en
compte les effets des mesures adoptées sur la santé des populations, sachant que celle-ci ne dépend pas seulement de la prestation de services, mais d’autres facteurs plus vastes.
Enfin cette rencontre été l’occasion d’annoncer le lancement d’une étude de l’OCDE portant sur l’économie sociale dans plusieurs pays (notamment l’Inde, le Brésil, le Canada et la Corée du Sud), dont l’objectif est le renforcement des capacités de ces États afin de les encourager à promouvoir le développement de l’économie sociale. Ces études devraient déboucher sur un guide international. Les représentants des organismes membres de l’AIM ont été invités à se rapprocher de l’OCDE pour mettre en avant les qualités inhérentes au modèle mutualiste.

Source : www.aim-mutual.org