Quel impact aura l’élection présidentielle sur les mutuelles de santé ?

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Le programme gouvernemental prévoit une modification du régime obligatoire par une augmentation et une extension de la contribution sociale généralisée (CSG) visant à compenser la baisse des cotisations sociales. Concernant l’équilibre financier des assurances complémentaires, mobilisées pour réduire les restes à charge sans augmenter les cotisations, le président de la République parie sur une intensification de la concurrence fondée sur une plus grande transparence des tarifs. En somme, la nouvelle politique gouvernementale à l’égard des mutuelles semble s’inscrire dans la continuité paradoxale de ces dix dernières années : mélange d’inspiration libérale quant aux solutions préconisées et d’ingérence dans le fonctionnement d’organismes i ­ ndépendants auxquels on applique indistinctement le même traitement, qu’ils soient ou non à but lucratif.
Dans le programme du candidat d’En Marche ! figurait également la suppression des mutuelles étudiantes afin de les intégrer au régime général de la sécurité sociale. Cette décision visant à assurer une meilleure protection sociale aux étudiants se fonde sur les scandales financiers qui ont émaillé l’actualité des mutuelles étudiantes depuis l’affaire de la MNEF en 1998. La LMDE, qui a remplacé la MNEF, n’est jamais parvenue à un équilibre financier. Il appartiendra donc à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, de mettre en œuvre ce programme présidentiel.