AU SOMMAIRE DU NUMERO 364 :

 

CONTRIBUTIONS

CONTRIBUTEURS

NOTES DE LECTURE

AU SOMMAIRE DU NUMERO 362 :

DOSSIER AFRIQUE DE L’OUEST SUBSAHARIENNE

PÉRIMÈTRES ET MESURES DE L’ÉCONOMIE SOCIALE

NOTES DE LECTURE

AU SOMMAIRE DU NUMERO 361 :

Introduction

LA FONDATION : LE FAIT COOPÉRATIF

THÉORIES ET PRATIQUES COOPÉRATIVES

COOPÉRATION ET DÉVELOPPEMENT

DE LA COOPÉRATION À L’ÉCONOMIE SOCIALE

PERSPECTIVES

Le numéro 364 de la Recma est le premier numéro que nous avons préparé depuis notre entrée en fonction en janvier dernier. Il est particulier à plusieurs titres, mais il est aussi représentatif des ambitions que nous nourrissons pour la Recma. Notre entrée en fonction a quelque chose de symbolique. Il nous appartient d’ouvrir le second centenaire de la Recma, tâche lourde de responsabilité, en raison du choix de Jean-François Draperi de mettre fin à ses fonctions de rédacteur en chef. Nous lui adressons ici nos remerciements ainsi qu’à l’association Recma pour la confiance qu’ils nous ont accordée. Cette responsabilité et cette confiance sont une base solide pour notre propre engagement au service de la revue. Cet engagement, nous le définissons par une ambition servie par un outil de communication à repenser.
Notre ambition pour la Recma est d’associer une meilleure reconnaissance académique tout en renforçant nos liens avec les acteurs. Le premier axe d’action que nous porterons pour la Recma est d’améliorer sa notoriété académique à travers celle de son référencement et de son attractivité auprès des chercheurs. Le deuxième axe est de renforcer l’implication des acteurs afin de leur offrir un espace de réflexion critique et ouvert aux débats d’idées. Cette double ambition peut sembler contradictoire, mais c’est trompeur. Il n’y aurait contradiction que si chercheurs et acteurs n’avaient rien à s’apporter, ou si les acteurs n’étaient pas à même d’utiliser une revue académique. La tentation est alors de raboter la dimension académique pour se rapprocher des acteurs. Nous envisageons une voie radicalement opposée. Les acteurs ont besoin d’une revue académiquement reconnue pour faire entrer l’ESS dans le débat des idées, et plus la revue sera académiquement reconnue, plus des chercheurs renommés tout autant que les jeunes chercheurs, y contribueront, ce qui ne peut que rendre la revue pleine d’...

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