Le "Manifeste sur la fonction politique des associations de solidarité" de l’Uniopss
Réunie à Lyon pour son XXXe congrès le 29 janvier 2010, L'Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux a rédigé un manifeste en 3 points dans lequel la place de ses associations dans la vie démocratique et dans le combat qu’elles mènent pour le développement de la solidarité.
Management du bénévolat
Laurent Pujol. Vuibert, 2009, 199 pages.
Laurent Pujol, maître de conférences à l’université du Maine, dirige l’Institut universitaire professionnel de management et gestion des entreprises de l’économie sociale. Il a publié en juillet 2009 un ouvrage très complet sur un sujet peu traité en France: une gestion plus rationnelle par les associations et les fondations de cette ressource humaine très spécifique que constitue le bénévolat. A ce titre, ce livre apportera des informations précieuses au lecteur sur les textes juridiques en vigueur et sur les diverses techniques de gestion des bénévoles, adaptées évidemment de celles des salariés, en tenant compte de la complexité des acteurs associatifs.
Les Français, les associations et la crise
Un sondage CSA-Chorum-Crédit coopératif- Maif présenté le 5 novembre 2009, lors du Forum national des associations et fondations, vient rappeler au gouvernement que c’est aux associations que les Français (à 68 %) font d’abord confiance pour lutter contre les difficultés provoquées par la crise (65 % aux collectivités territoriales, 35 % à l’Etat). Conscients de l’efficacité des associations, ils les reconnaissent comme des acteurs majeurs de la vie économique et sociale, en particulier pour leur capacité d’emploi et tout particulièrement en raison de leur caractère non délocalisable. Ils estiment qu’elles ont besoin de plus de moyens pour fonctionner (notamment de financements publics) et qu’elles doivent figurer parmi les secteurs stratégiques que soutiendra le grand emprunt national.
En savoir plus: www.credit-cooperatif.coop.
Naissance du mouvement Inter-régional des Amap (Miramap)
La première rencontre nationale des Amap (Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne) s’est déroulée les 5 et 6 décembre 2009. Elle a réuni cent vingt participants : producteurs et « consomm’acteurs » en Amap venus de 17 régions de France métropolitaine, mais aussi élus (notamment Didier Jouve, vice-président de la région Rhône-Alpes, chargé des politiques territoriales et Philippe Chesneau, son homologue de la région Paca), des chercheurs et responsables d’organisations partenaires (notamment Jacky Blanc, président du directoire de la NEF ; Sjoerd Wartena président de Terre de Liens ; André Bouchut secrétaire national de la Confédération Paysanne ; Bernard Dufournet administrateur de Bioconsom’acteurs). Les participants ont adopté un « socle commun » résumant l’histoire, les valeurs et objectifs du mouvement.
Les effets d’annonce de la 2e Conférence de la vie associative
La 2ème conférence de la vie associative s’est tenue le 18 décembre à Paris après deux mois de travaux préparatoires menés sous l’égide du Haut commissaire à la jeunesse, Martin Hirsch. Les enjeux fondamentaux de société que représente l’existence d’une vie associative en France font l’objet d’un constat partagé par les acteurs associatifs, les élus locaux et nationaux. Dans son message aux associations, le Président de la République a ainsi affirmé que « le temps est venu de leur faire toute la place qu’elles méritent dans notre pays ». Dans un discours lu par M. Hirsch, le Premier ministre a fait des premières annonces, dont : la création d’un haut conseil en 2010 ; la publication par la statistique publique d’un tableau de bord annuel ; la non remise en cause du financement public des associations par la réforme des collectivités ; l’augmentation de 30 % des crédits pour la formation de bénévoles.
Associations et logiques de marché, la dernière publication de la CPCA
La Conférence permanente des coordinations associatives vient de publier son dernier Vie associative consacrée aux rapports complexes qu'entretiennent les associations avec les logiques de marché, marchés largement suscités et encadrés par la puissance publique (RGPP, Lolf...). De sorte que pour bon nombre d'associations, il est légitime de se demander s'il faut encore parler de financements publics, les subventions ayant cédé la place aux appels à projets qui, sur fonds publics, mettent les associations systématiquement en concurrence avec des entreprises.
Le point sur le projet Waldec
Lancé en 2001, le projet «Web des associations librement déclarées » (Waldec) a bien avancé. Il ambitionne de répondre aux besoins exprimés par les administrations et par le monde associatif en
"Gouvernance des associations", CNAM, 7 et 8 septembre 2009
Journées de recherche du lundi 7 et mardi 8 septembre 2009 au Cnam (Paris) organisées par les deux chaires « Comptabilité financière et audit » et « Relations de service » du CNAM et le réseau européen EMES, en collaboration avec le LISE (Cnam-CNRS, UMR n° 5262), le GREG-CRC (Cnam, EA n° 2430), la direction de la recherche du CNAM, l’AISLF (CR27), Sciences Po Paris (Formation Continue), et le GREGOR (IAE Paris).
Relation Etat-associations : mobilisation d’intérêt général
La Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA) publie sous la signature d'Hélène Spoladore un tour d’horizon édifiant des différents aspects de la politique associative gouvernementale. « Si les premières coupes budgétaires affectant les associations des secteurs traditionnellement soutenus par l’Etat semblaient conjoncturelles, les derniers signaux envoyés par le gouvernement laissent craindre un désengagement plus structurel ».
Définition et mesure de la « valeur ajoutée sociale » dans les associations
Numero de revue : 301 Année de publication : 2006 Auteurs : Perrot P.
Le mode d’évaluation et de présentation des résultats financiers des associations est actuellement identique à celui des firmes commerciales. Il reflète mal la spécificité associative et peut induire des représentations chez les acteurs, parties prenantes du projet associatif, en décalage ou en contradiction avec le fonctionnement réel de celui-ci. A l’aide d’une nouvelle mise en forme comptable, cet article propose une évaluation des flux de « valeur » économique que génère une association en fonction des trois polarités relationnelles qui structurent son organisation: transactions marchandes, redistribution des collectivités publiques, apports privés associatifs. Le bénévolat et les différents apports des partenaires à titre gratuit font ainsi l’objet d’une valorisation.
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