Essor des monnaies locales
le jeu, 29/09/2011 - 11:04De nombreuses villes et régions d’Europe battent leur propre monnaie pour revitaliser leur économie locale (article d'Isabelle Foucaud dans le Figaro économie)
Alors que la crise de la dette a pris le relais de la crise financière de 2008, de nombreuses villes et régions misent sur la relocalisation de l’économie. Elles ont , pour ce faire, décidé de se passer de l’euro en inventant leur propre monnaie. Dernière initiative en date, celle de Filettino, en Italie, qui bat depuis fin août le «Fiorito».
L’économie sociale méditerranéenne en chiffres
le mar, 12/07/2011 - 09:15Le Réseau euroméditerranéen de l’économie sociale (Esmed), né en 2000 de l’initiative conjointe des principales organisations représentatives de l’économie sociale d’Espagne, de France, de Grèce, d’Italie et du Portugal, s’est ouvert en 2004 au Maroc et à la Tunisie (soit 400 000 entreprises, 6,2 millions d’emplois et 134 millions de personnes associées) et travaille en étroite collaboration avec l’Algérie.
Au sommaire du numéro 320 de la Recma
Bonjour à toutes et à tous,
Le numéro 320 de la Recma est sous presses. Au sommaire :
Editorial
Temps forts
- Le Crédit mutuel et la Recma remettent le Prix de la recherche coopérative .............................. 18
- Le kibboutz fête ses 100 ans : la fin d’un modèle coopératif ?
- Le Kibboutz fête ses 100 ans: la fin d'un modèle coopératif ?
- L’économie sociale au Portugal
- L’économie sociale en Afrique : les perspectives du nouveau droit Ohada
- Porto Alegre-Dakar : dix ans de Forum social mondial
- Un modèle économique en question, enseignements et perspectives de l’ESS
- Face à l’actionnariat dominant, quelle intervention des salariés dans la gestion ?
- Le Crédit mutuel et la Recma remettent le Prix de la recherche coopérative
Articles
- Dossier : le monde coopératif dans une économie plurielle, le problème de l'attractivité. Par Jérôme Blanc et Denis Colongo
Quelle qualité de l’emploi au sein de l’économie sociale et solidaire? Premiers résultats sur données françaises
Numero de revue : 319 Année de publication : 2011 Auteurs : Nadine Richez-Battesti, Francesca Petrella et Ekaterina Melnik
Qu’en est-il de la qualité de l’emploi dans les organisations de l’économie sociale et solidaire (ESS) relativement aux organisations privées lucratives ou publiques ? Nous commençons par définir la qualité de l’emploi en nous appuyant sur les travaux existants dans une perspective internationale et plus particulièrement en France. Puis nous élaborons un indice composite représentatif de la multidimensionnalité de cette qualité de l’emploi en distinguant les différentes familles de l’ESS relativement aux données disponibles en France. Nous présentons enfin les premiers résultats de mesure de cette qualité de l’emploi en France et les limites inhérentes à cette première évaluation.
Les associations en chiffres
le lun, 22/11/2010 - 15:12Recherches et Solidarités vient de publier la 8e édition de sa "France associative en mouvement". L'étude permet de mesurer assez finement sur trois ans les grandes données quantitatives et qualitatives du secteur associatif. Sur 2009-2010, près de 69000 associations ont été enregistrées en Préfecture, en léger recul au regard de ces dernières années. Les amicales, groupements d'entraide et les activités religieuses connaissent la plus forte augmentation.
La nouvelle économie sociale pour réformer le capitalisme
le jeu, 08/07/2010 - 15:29Daniel Hurstel. Odile Jacob, 2009.
Avec cet ouvrage, Daniel Hurstel, avocat d’affaires et maître de conférences à l’IEP de Paris, offre une réflexion juridique sur l’entreprise sociale. Si le titre peut sembler provocateur aux défenseurs de l’économie sociale, il n’en demeure pas moins que l’ouvrage est riche d’informations et de propositions qui, à défaut d’être nécessairement partagées, n’en nourrissent pas moins la réflexion et participent du débat actuel.
Le droit coopératif français : une autonomie à conquérir ou à confirmer ?
Numero de revue : 317 Année de publication : 2010 Auteurs : François Espagne
Cet article questionne l’affirmation selon laquelle le droit coopératif ne serait pas autonome. Partant du principe qu’une loi ne cesse pas d’être autonome si elle emprunte à une autre loi des règles qui ne concernent pas ce qui fait son essence, l’auteur revient sur les spécificités des coopératives et invite à inverser l’examen du rapport entre les lois sur les sociétés et les lois sur les coopératives.
Vers une autonomie du droit coopératif ?
Numero de revue : 317 Année de publication : 2010 Auteurs : David Hiez
L’histoire du droit coopératif français est marquée par la recherche d’une identité propre, tiraillée entre l’activité économique qui attire ces entreprises du côté des sociétés et les modalités de cette activité qui la rattachent au contraire aux associations. A l’heure où les spécificités coopératives sont questionnées, notamment par le droit communautaire, il est crucial d’approfondir cette identité. Seule la réaffirmation de la fracture entre coopérative et société est à même d’éviter le piège de la banalisation économique et, conséquemment, de la disparition juridique.
Quelques voies de simplification du droit coopératif
Numero de revue : 317 Année de publication : 2010 Auteurs : Pierre Mousseron
La complexité du régime juridique des coopératives provient de la multiplicité des sources juridiques externes et internes aux coopératives, ainsi que du flou de certaines normes coopératives (principes, usages…). Les voies de simplification les plus ambitieuses consisteraient en une harmonisation, une codification ou une centralisation des règles coopératives. Des voies de simplification au sein même des coopératives semblent plus réalistes. Elles pourraient notamment consister à mieux identifier, centraliser et articuler les règles applicables.
Avantages, limites et inconvénients du droit coopératif français actuel
Numero de revue : 317 Année de publication : 2010 Auteurs : Laurent Gros
Le droit coopératif français apparaît aujourd’hui comme un ensemble chargé de complexité. Il est en fait composé d’un patchwork de statuts particuliers, non compatibles entre eux, avec pour seul dénominateur commun la loi du 10 septembre 1947. Il présente ainsi un visage émietté et fragmenté rendant difficiles sa lecture et son identification. Toutefois, en dépit de cette complexité, le droit coopératif reste relativement ouvert : il se renouvelle constamment, s’ouvre régulièrement à de nouveaux statuts et, enfin, loin de constituer un amas rigide, il offre de larges espaces de liberté dans son application.
