Une association de tourisme social face à la professionnalisation du secteur : Tourisme et Travail
Numero de revue : 318 Année de publication : 2010 Auteurs : Sylvain Pattieu
Association de tourisme social, Tourisme et Travail a été, entre militantisme et professionnalisation, à l’intersection du mouvement syndical et du marché du tourisme. Dès le départ, l’association a présenté une ambiguïté entre les caractéristiques d’un mouvement associatif et les éléments techniques d’une organisation de services. Les éléments de professionnalisation se renforcent pourtant au cours des années 70, allant de pair avec une évolution entrepreneuriale. Les années 80 marquent à la fois l’apogée de cette évolution et une crise profonde de Tourisme et Travail, qui doit être mise en perspective avec les problèmes plus larges des associations de tourisme social. Cette expérience et ces problèmes posent la question d’un modèle français du syndicat entrepreneur social.
Vers un modèle hybride d’organisation et de gouvernance: une alternative à la banalisation en situation concurrentielle?
Numero de revue : 315 Année de publication : 2010 Auteurs : Nadine Richez-Battesti, Philippe Oswald
"Vers un modèle hybride d'organisation et de gouvernance : une alternative à la banalisation à la banalisation en situation concurrentielle ? une analyse à partir d’un groupe de tourisme social"
» Lire la suiteL’économie sociale entre informel et formel Paradoxes et innovations
le ven, 03/07/2009 - 11:34Annie Dussuet et Jean-Marc Lauzanas (dir.). Presse universitaires de Rennes, 2007.
Les associations françaises de tourisme social face aux politiques européennes
Numero de revue : 300 Année de publication : 2006 Auteurs : Caire G.
Depuis 1936, le tourisme social français s’est construit en combinant les soutiens publics et la créativité de militants souvent issus des milieux de l’éducation populaire et d’organisations syndicales ou religieuses. Cette coconstruction paraît aujourd’hui menacée par le projet européen de directive relative aux services. Dans ce contexte, les acteurs du tourisme social et associatif tentent de faire reconnaître le caractère d’intérêt général de leur activité afin de pouvoir conserver un système de réglementations et d’aides spécifiques. Mais l’article montre que la reconnaissance du tourisme social comme SIG, SIEG ou SSIG se heurte au niveau européen à deux difficultés majeures : l’absence d’un droit aux vacances et la prépondérance du tourisme commercial.
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