Le poids économique des associations en Belgique. Analyse quantitative
le mer, 18/05/2011 - 10:27En Belgique, comme dans bon nombre de pays européens, les associations occupent une place de plus en plus importante dans la société, que ce soit en remplissant des missions d’intérêt général ou en apportant des solutions novatrices aux nouveaux défis sociaux.
Depuis 2004, la Banque nationale publie un compte satellite des institutions sans but lucratif (ISBl). La présente publication est l’occasion de rappeler que la Belgique fut l’un des trois premiers pays, avec l’Australie et l’Italie, à avoir publié dès 2004 un compte satellite des institutions sans but lucratif. Ce rapport actualise les données publiées par la Fondation Roi Baudouin en 2008.
Connaissance des associations : recommandations au Conseil national de l’information statistique
le mer, 19/01/2011 - 12:00Suite à la dernière Conférence nationale de la vie associative (décembre 2009, voir Recma n°315), le Conseil national de l’information statistique a chargé un groupe de travail mené par Jérôme Accardo (Insee), Edith Archambault (Paris I, Addes, Recma) et Brahim Laouisset (Direction de la jeunesse et de la vie associative) de faire des recommandations pour améliorer la connaissance statistique des associations. Le groupe vient de remettre son rapport.
Economie sociale : une recherche patiente (Paris, 11 juin 2009)
le mar, 07/07/2009 - 16:26L’Addes, Association pour le développement de la documentation en économie sociale, s’est risquée le 11 juin, à l’auditorium de la Macif (Paris), à présenter un « rapport sur l’état d’avancement de la connaissance en économie sociale », tâche délicate s’il en est. Directeur général délégué du Crédit coopératif – soutien historique de l’Addes –, Hugues Sibille a ouvert la réunion en rappelant l’importance pour les professionnels du secteur, même si les rythmes de l’entreprise sont bien différents de ceux des universitaires, de ce lien fort avec la recherche. « A l’heure où l’on parle de la finance patiente », c’est bien le moins. Reste que le décalage est patent si l’on considère les « besoins politiques » de l’ES, dont les représentants aimeraient bien pouvoir, en ces heures de crise du modèle capitaliste, communiquer un état sûr de leurs forces.
Le GNC revient sur les chiffres de la coopération
le lun, 04/05/2009 - 13:19Le Groupement national de la coopération (GNC) salue la publication de l’étude réalisée en décembre 2008 par l’Observatoire national de l’ESS et présentée succinctement dans le numéro 311 de la Recma. Le GNC a rappelé que les données statistiques de l’Insee-Clap ne reflètent que partiellement le poids socioéconomique de la coopération en sous évaluant sensiblement le nombre des emplois. La méthodologie utilisée exclut en effet le secteur agricole, exclusion délicate dans la mesure où 75 % des cent premières entreprises coopératives françaises sont des coopératives agricoles.
Le poids de l’économie sociale dans le PIB : entre 6 et 7 %?
Numero de revue : 312 Année de publication : 2009 Auteurs : Philippe Kaminski
J’ai lu à différentes reprises, ces derniers temps, que la contribution de l’économie sociale au produit intérieur brut (PIB) se monte à 10 %, voire 12 %. Quelquefois, ces évaluations y deviennent des affirmations péremptoires : « On sait que… » Or justement, on ne sait pas. Tant que nous n’aurons pas ce compte satellite de l’économie sociale que l’Addes appelle de ses voeux depuis sa création, voici plus de vingt-cinq ans maintenant, nous en resterons réduits aux conjectures, aux supputations. Encore faut-il que celles-ci soient raisonnées, appuyées sur un minimum de cohérence. Et s’il fallait avancer une fourchette, je la situerais entre 6 et 7 %, c’est-à-dire 3 % pour les associations et les fondations, mais certainement pas beaucoup plus, et sans doute plus de 3 % pour les coopératives et les mutuelles.
» Lire la suiteVers un compte satellite des institutions sans but lucratif (ISBL) en France (Ire partie)
Numero de revue : 293 Année de publication : 2004 Auteurs : Archambault E., Kaminski P.
Le rôle de l’Etat dans la structuration de l’économie sociale a toujours été l’objet de nombreux débats. Selon que l’on se situe dans la sphère associative, dans la tradition mutualiste ou dans la tradition coopérative, le rapport à l’Etat est certes différent. Mais dans l’ensemble, l’économie sociale se présente généralement comme issue de l’initiative et du droit privés et, simultanément, il est difficile de la comprendre sans la situer relativement à l’Etat. Constatant son importance, André Gueslin remarque à propos de ce lien : « Il s’agit d’une alliance temporaire conçue comme telle à la fois par les pouvoirs publics et par les bénéficiaires » (Gueslin A., L’invention de l’économie sociale, Economica, 1998, p. 411) Cette question est abordée ici à partir de trois problématiques principales.
» Lire la suiteVers un compte satellite des institutions sans but lucratif (ISBL) en France (IIe partie)
Numero de revue : 294 Année de publication : 2004 Auteurs : Archambault E., Kaminski P.
Que la comptabilité nationale permette d’évaluer le poids économique des activités d’économie sociale constitue un enjeu pour l’ensemble des organisations du secteur. Même si cet objectif reste encore hors d’atteinte, une avancée significative a été accomplie, puisque l’Union européenne incite les Etats-membres à mettre en oeuvre, dans le système des comptes nationaux, le «Manuel des institutions sans but lucratif » (ISBL) tel qu’adopté par l’ONU en 2002. Autoriser une comparaison à l’échelle internationale n’est pas le moindre mérite du compte satellite des ISBL qui, pour les auteurs, ouvre la voie au compte satellite de l’économie sociale pour lequel milite et travaille l’Addes depuis plus de vingt ans. Avant de s’intéresser au « Manuel », l’article a dans une première partie précisé les concepts qui prévalent dans le champ de l’économie sociale et les différentes acceptions dans les pays.
» Lire la suiteLe compte satellite des associations en Belgique
Numero de revue : 292 Année de publication : 2004 Auteurs : Mertens S.
La Belgique fait figure de pionnière concernant le compte satellite des associations. En effet, sa faisabilité a d’ores et déjà été testée et l’Institut des comptes nationaux le publiera dès 2005. C’est l’histoire de cette mise en oeuvre que nous présente Sybille Mertens, orfèvre en la matière puisque ce compte fut également l’objet de sa thèse de doctorat en économie. Après avoir souligné l’importance des associations en Belgique – elles représentent plus de 14 % de l’emploi salarié –, l’auteure met en évidence les enjeux, puis décrit les conditions de réalisation du compte. Elle analyse les raisons des choix qui président à sa structuration. A côté de la difficulté à prendre en compte la diversité associative, s’ajoute celle d’assurer la cohérence entre le compte satellite et les comptes nationaux. L’un des intérêts essentiels de cet article est d’articuler un véritable travail de conception méthodologique et la présentation de ses résultats.
» Lire la suiteDe l’association à l’entrepreneuriat social
le mar, 18/05/2004 - 10:20Le rôle de l’Etat dans la structuration de l’économie sociale a toujours été l’objet de nombreux débats. Selon que l’on se situe dans la sphère associative, dans la tradition mutualiste ou dans la tradition coopérative, le rapport à l’Etat est certes différent. Mais dans l’ensemble, l’économie sociale se présente généralement comme issue de l’initiative et du droit privés et, simultanément, il est difficile de la comprendre sans la situer relativement à l’Etat. Constatant son importance, André Gueslin remarque à propos de ce lien : « Il s’agit d’une alliance temporaire conçue comme telle à la fois par les pouvoirs publics et par les bénéficiaires » (Gueslin A, L’invention de l’économie sociale, Economica, 1998, p. 411). Cette question est abordée dans le numéro 293 à partir de trois problématiques principales.
