Les coopératives de transport se renouvellent
le jeu, 12/05/2011 - 10:49Lors de son séminaire annuel des 6 et 7 mai, Unicooptrans, la fédération nationale des coopératives et groupements du transport, a décidé de changer de nom : Unicooptrans devient ainsi France Groupements. Un débat autour du thème « La transmission ou la reprise d’entreprise dans le cadre d’un groupement » a notamment permis d’échanger avec des étudiants en transport sur la pertinence du modèle coopératif. Stéphane Aio, président de la fédération, a rappelé qu’il fallait saisir l’opportunité de 2012, Année internationale des coopératives, pour communiquer sur le statut coopératif. Ce qui n'est pas évident avec le nouveau nom de la fédération.
Le soutien de l’Etat aux coopératives de transport israéliennes, à l’origine de la perte des valeurs coopératives dans le contexte néolibéral
Numero de revue : 320 Année de publication : 2011 Auteurs : Yifat Solel
Jusqu’en 2000, 97 % des bus israéliens étaient gérés par des coopératives. Les coopératives de transport sont encore de loin les principaux opérateurs dans le domaine des transports publics du pays, mais l’orientation néolibérale du gouvernement a visé dès lors à créer un marché compétitif en encourageant leur démutualisation. Le secteur a été transformé en un marché fragmenté de monopoles de petite envergure, contrôlés par des sociétés capitalistes. En quoi les coopératives sont-elles concernées par la privatisation ? Les chantres de la privatisation en Israël défendent l’idée que ce ne sont pas seulement les entreprises d’Etat qui ne sont pas efficientes, mais plutôt l’ensemble des entreprises non capitalistes. La campagne publique initiée par le nouveau gouvernement suggérait que les employés du secteur public percevaient des salaires trop élevés pour un service de faible qualité et que les citoyens pourraient recevoir davantage en payant moins.
Le GNC revient sur les chiffres de la coopération
le lun, 04/05/2009 - 13:19Le Groupement national de la coopération (GNC) salue la publication de l’étude réalisée en décembre 2008 par l’Observatoire national de l’ESS et présentée succinctement dans le numéro 311 de la Recma. Le GNC a rappelé que les données statistiques de l’Insee-Clap ne reflètent que partiellement le poids socioéconomique de la coopération en sous évaluant sensiblement le nombre des emplois. La méthodologie utilisée exclut en effet le secteur agricole, exclusion délicate dans la mesure où 75 % des cent premières entreprises coopératives françaises sont des coopératives agricoles.
Les coopératives d’entreprises : développement ou éclatement ?
Numero de revue : 291 Année de publication : 2004 Auteurs : Auvolat M.
L’entrepreneuriat coopératif a connu un développement important dans l’agriculture, mais aussi dans le commerce de détail et la pêche et, à un moindre degré, dans l’artisanat et les transports. Il s’inscrit dans une page d’histoire que nous retrace l’auteur pour chacun des secteurs. A partir d’une matrice de communautés locales de métiers, la coopération apparaît d’abord comme un instrument de défense face aux mutations économiques, avant qu’une partie du mouvement ne s’inscrive dans la construction de groupes puissants à dimension nationale, plus difficilement internationale. L’ouverture à des capitaux extérieurs, les réticences de certains milieux face à l’image coopérative, l’inadaptation des statuts coopératifs à certains types de regroupements favorisent l’adoption de formes juridiques diversifiées. Il reste que les développements récents traduisent aussi le souci de préserver les finalités de défense d’entreprises indépendantes et inscrites dans les territoires.
» Lire la suiteLa loi du 20 juillet 1983, première loi d’économie sociale
Numero de revue : 291 Année de publication : 2004 Auteurs : Soulage F. Hipszman M.
"Ce texte revient sur la loi du 20 juillet 1983 relative à certaines activités d’économie sociale, qui va se révéler importante aussi bien par son objet immédiat, faciliter l’essor de la coopération dans le domaine de l’artisanat et de l’habitat social, que parce qu’elle s’inscrit dans le projet plus vaste de développement de l’économie sociale en France, dont elle constitue une première étape.
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