Les coopératives de santé: le rapport de l'IHCO pour le Canada, les Etats-Unis, l'Ouganda, le Bénin et le Mali
Sous le nom « Information de base et évolution des coopératives de services de santé et de services sociaux », ce rapport réalisé dans le cadre d'un mandat de l'Organisation internationale des coopératives de santé (IHCO) fourni quelques repères sur l'évolution des coopératives de santé dans 5 pays : le Canada, les États-Unis, l'Ouganda, le Bénin et le Mali.
Il peut être téléchargé gratuitement à l'adresse suivante : http://www.usherbrooke.ca/irecus/publications-irecus/autres-publications/
Le travail reste à mener pour les régions Asie-Pacifique, Amérique centrale et du sud et Europe.
Les coopératives de santé dans le monde
L’Institut de recherche et d’éducation pour les coopératives et les mutuelles de l’université de Sherbrooke (Irecus) vient de publier en libre accès sur son site,
« Les adhérents d’une mutuelle ne sont bien assurés que s’ils sont bons assureurs* »
Le dossier que nous avons le plaisir de proposer dans ce numéro 312 porte sur les mutuelles en France. Les trois premiers articles qui le composent sont issus des travaux présentés au XXIIe congrès de l’Addes le 10 mars 2009.
"Nous protégeons l’infortune" Les origines populaires de l’économie sociale au Québec
Martin Petitclerc. VLB éditeur, 2007, 283 p.
Aperçus de l’économie sociale en Ontario: une modalité spécifique d’affirmation de la minorité francophone
Numero de revue : 312 Année de publication : 2009 Auteurs : Rachid Bagaoui
Cet article vise à présenter le bilan d’un ensemble de recherches sur l’économie sociale dans le contexte particulier de la minorité francophone de l’Ontario. Dans ce type de « petite société », la création de structures d’économie sociale peut être lue comme autant de manifestations des luttes solidaires de la minorité francophone pour sortir de la précarité et résister à la domination politique, matérielle et symbolique qui s’exerce sur elle. Les formes et les objectifs de cette économie communautaire ont évolué en plus d’un siècle. La défense linguistique et religieuse cède la priorité à des considérations plus matérielles, autour de l’emploi, et pancanadiennes.
L’entreprise coopérative comme alternative à la prestation de services publics : l’exemple canadien
Numero de revue : 286 Année de publication : 2002 Auteurs : Vézina M. Girard J.-P.
Ce texte propose une réflexion sur les enjeux et les modalités de prestation de services publics par des organisations coopératives. Les auteurs s’attachent tout d’abord à décrire le contexte de cette problématique récente, autour de la dynamique de recomposition des rapports entre Etat, marché, économie sociale et coopérative. Pourquoi sous-traiter des services publics? Quelle place les coopératives peuvent-elles prendre dans la prestation de services publics ? Ces questions sont envisagées à la lumière de travaux de recherche présentés dans l’article. Dans un second temps, six expériences représentatives des trois niveaux de gouvernement canadien – municipal, provincial et fédéral – sont analysées. Les auteurs soulignent la diversité des modalités de sous-traitance développées au travers de ces expériences encore récentes.
» Lire la suiteLes monnaies sociales : dynamique et logiques des dispositifs
Numero de revue : 303 Année de publication : 2007 Auteurs : Blanc J.
Comment expliquer que les dispositifs dits de monnaies sociales connaissent actuellement une dynamique d’extension inédite sur le plan historique ? Ce texte dégage trois principaux motifs qui font l’objet d’une analyse : d’abord, la localisation des transactions au sein d’un espace local ; ensuite, la dynamisation des échanges au bénéfice des populations ; enfin, la transformation des pratiques et des représentations de l’échange (motif qui justifie pleinement la dimension « sociale » de ces dispositifs). Ces dispositifs se raccrochent à la dynamique de l’économie sociale et solidaire à la fois dans leurs fondements historiques, qui plongent dans des doctrines socialistes au XIXe siècle et au tournant du XXe siècle (Owen et Gesell principalement), dans la mobilisation de statuts (le plus souvent associatifs et parfois en lien avec des coopératives bancaires) et, surtout, dans les principes qui, aujourd’hui, les fondent.
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