mutuellesmutuelles

RSE : la spécificité des sociétés mutuelles dans un contexte européen

La responsabilité sociétale des entreprises s’appuie sur la démarche volontaire des entreprises désireuses de sortir de leur vision étroitement économique et d’interroger leurs relations avec la société. En parallèle, l’objet même des entreprises d’économie sociale, en particulier des mutuelles, consiste à répondre à l’intérêt général, et donc sociétal.

» Lire la suite

Maroc, région Tanger-Tétouan : un observatoire régional de l’ESS pour l’aide à la décision au service des territoires

Le conseil régional Tanger-Tétouan a initié, dans le cadre d’un accord de coopération avec la région Provence-Alpes-Côte d’azur, et notamment sa chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (Cress), la mise en place d’un observatoire régional de l’économie sociale et solidaire (Oress). La conférence franco-méditerranéenne organisée par Energies alternatives, groupe de coopératives d’activité et d’emploi, au conseil régional Paca début novembre 2009 a été l’occasion d’une présentation des premiers résultats de cette coopération décentralisée.

» Lire la suite

Colloque international "Management des coopératives et des mutuelles", Paris 8-10 juillet 2010

Du 8 au 10 juillet 2010 se tiendra à Paris le colloque de l'IFSAM («United Nations of the Academies of Management», www.ifsam2010.org). Il sera présidé par Yvon Pesqueux, Bruno Latour fera une intervention en début de la manifestation et la venue de membre du gouvernement français est prévue pour la clôture.

La plupart des organisations académiques internationales y seront représentées (dont l'Academy of Management), plus de 40 tracks et symposiums sont prévus pour une manifestations mondiale qui pourrait réunir dans les 1000 personnes.

» Lire la suite

Comprendre l’économie sociale, fondements et enjeux

Jean-François Draperi. Dunod, 2007, 244 p.
 
Le titre même de l’ouvrage de J.-F. Draperi traduit bien l’ambition et l’objectif qui animent l’auteur: faire entendre à ceux qui « clament » leur volonté d’« entreprendre ensemble » et « autrement » qu’il est nécessaire, avant tout, de « comprendre « les fondements (doctrinaux, techniques et praxéologiques) de l’économie sociale et, pour cela, de faire et refaire le voyage aux sources de « l’invention de l’économie sociale ». Il faut donc « entreprendre d’apprendre » (Desroche H., Entreprendre d’apprendre, d’une autobiographie raisonnée aux projets d’une recherche-action, apprentissage 3, Les Editions ouvrières, 1990) ou de réapprendre la vraie nature de l’économie sociale vécue par ses acteurs et de l’économie sociale conçue par ses auteurs.
La « leçon »  de J.-F.Draperi peut concerner divers publics ou auditoires. A l’évidence, elle s’adresse d’abord aux « dirigeants » présents et à venir des entreprises et des organisations de l’économie sociale et solidaire (OESS), trop souvent oublieux de leur patrimoine et des « spécificités méritoires » de leur modèle d’organisation entrepreneuriale et des pratiques sociales qui en découlent. Mais la leçon devrait aussi concerner les responsables politiques et les grands commis de la puissance publique qui attendent de cette économie sociale très « clamée » ou proclamée quelques réponses innovantes et pertinentes face aux enjeux économiques, sociaux et sociétaux de notre temps.
» Lire la suite

Le poids de l’économie sociale dans le PIB : entre 6 et 7 %?

Numero de revue : 312   Année de publication : 2009   Auteurs : Philippe Kaminski

J’ai lu à différentes reprises, ces derniers temps, que la contribution de l’économie sociale au produit intérieur brut (PIB) se monte à 10 %, voire 12 %. Quelquefois, ces évaluations y deviennent des affirmations péremptoires : « On sait que… » Or justement, on ne sait pas. Tant que nous n’aurons pas ce compte satellite de l’économie sociale que l’Addes appelle de ses voeux depuis sa création, voici plus de vingt-cinq ans maintenant, nous en resterons réduits aux conjectures, aux supputations. Encore faut-il que celles-ci soient raisonnées, appuyées sur un minimum de cohérence. Et s’il fallait avancer une fourchette, je la situerais entre 6 et 7 %, c’est-à-dire 3 % pour les associations et les fondations, mais certainement pas beaucoup plus, et sans doute plus de 3 % pour les coopératives et les mutuelles.

» Lire la suite

La société mutuelle agricole de Caluire et Cuire, témoignage sur trente années de pratiques

Numero de revue : 301   Année de publication : 2006   Auteurs : Junique X.

Le nouveau Code de la mutualité a signifié la fin des petites mutuelles de proximité. Par la voix de son trésorier de 1968 à 1998, ce papier invite à redécouvrir le fonctionnement de l’une de ces mutuelles, à l’échelle d’une commune. A l’heure de la mutuelle européenne, c’est une page d’histoire qui est ici concrètement illustrée, mise en perspective par Patricia Toucas.

» Lire la suite

Est-il légitime de parler d’identité mutualiste en Europe ? Une réponse fondée sur quelques mutuelles de santé

Numero de revue : 299   Année de publication : 2006   Auteurs : Boned O.

Les mutuelles de santé partagent-elles une identité commune à l’échelle européenne ? Cette question est au coeur de l’article, fruit d’une rechercheaction conduite à la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN) de 2001 à 2004. Les mutuelles européennes sont actuellement regroupées au sein de l’Association internationale de la mutualité (AIM), créée en 1950, la première fédération internationale ayant vu le jour au début du XXe siècle. Les mutuelles européennes peuvent jouer des rôles tout à fait différents selon les pays, qu’elles interviennent dans la gestion de la sécurité sociale ou dans l’assurance santé complémentaire. L’auteur montre que leur identité se compose néanmoins de principes communs, illustrés par des exemples tirés de brochures, de rapports ou d’articles divers.

» Lire la suite

La solidarité face au marché, quelques réflexions sur l’histoire de la mutualité au Québec

Numero de revue : 283   Année de publication : 2002   Auteurs : Petitclerc M.

Au XIXe siècle, les sociétés de secours mutuels québécoises visent principalement à fournir une assurance sociale bon marché à leurs membres, représentant la classe ouvrière pour la plupart. La mutualité était largement perçue – et l’est encore – comme une simple étape dans le développement de pratiques de gestion « scientifiques » caractérisant les compagnies d’assurances et l’Etat-providence. Vers 1890 au Québec, ce sont les responsables des sociétés de secours mutuels eux-mêmes qui tentent de rompre avec les pratiques traditionnelles – pratiques économiques solidement ancrées dans les réseaux sociaux communautaires – qui avaient été jusquelà au coeur du mouvement. Sur le modèle des compagnies d’assurances commerciales, avec le soutien de mesures réglementaires, la mutualité se transforme pour se centrer sur le seul secours financier au détriment des réseaux de solidarité.

» Lire la suite

Une économie sociale unique et indivisible ?

Numero de revue : 281   Année de publication : 2001   Auteurs : Jeantet T.

L’économie sociale est formée par les organisations et entreprises coopératives, mutualistes et associatives. Au-delà de cette définition, l’économie sociale est tantôt conçue comme un tiers secteur, comme une économie solidaire, comme une économie quaternaire, comme une économie d’intérêt général ou encore comme une économie participative. Sans ignorer les approches allemandes et anglo-saxonnes, l’auteur met en évidence les fondements de l’économie sociale et son ambition : refuser l’instrumentalisation de l’individu et des groupements de personnes par l’économie.

» Lire la suite

La gestion de la relation adhérent : un défi mutualiste

Numero de revue : 281   Année de publication : 2001   Auteurs : Giraud F.

La mutualité, comme l’industrie de l’assurance et plus largement la quasitotalité des activités tertiaires, vit aujourd’hui une véritable révolution dans la manière de gérer son activité. Les contextes politique, économique et technologique favorisent l’émergence d’un nouveau modèle mutualiste où la gestion de la « relation adhérent » tend à être profondément transformée. Ambivalente, cette nouvelle relation peut être le cheval de Troie du néolibéralisme en mutualité, comme elle peut être le levier d’un renouveau de l’idéal mutualiste

» Lire la suite
Syndiquer le contenu