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"Faire vivre le pluralisme en économie", Séminaire d'économie politique, 24 octobre, Paris

Le séminaire d’économie politique se propose de faire vivre le pluralisme en économie. Ce pluralisme renvoie à la variété de l’économie politique et se décline dans, au moins, trois dimensions :

  1. pluralisme des cadres théoriques (l’institutionnalisme, le keynésianisme, le marxisme, l’évolutionnisme, etc.) ;
  2. pluralisme des approches (l’histoire des faits et de la pensée, l’épistémologie, la philosophie économique, la sociologie économique, etc.) ;
  3. pluralisme des disciplines, dans la mesure où l'économie appartient aux sciences sociales (sociologie, histoire, anthropologie, etc.).
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Léon Walras et les sociétés d’assurance mutuelles

Numero de revue : 299   Année de publication : 2006   Auteurs : Lacan A.

Dans l’histoire de la pensée économique, Léon Walras occupe une place originale en faisant de la théorie économique une science morale. Pour lui, l’interrogation scientifique valable porte sur les rapports des hommes entre eux. Justice, association, fraternité, autant de principes bien distincts qui, dans le système walrassien, gouvernent les relations entre les hommes. Il propose une forme de synthèse entre libéralisme et socialisme, conciliant intérêt et justice, utilité et morale, marché et Etat. En s’appuyant sur la théorie des associations populaires développée par Léon Walras, l’auteur de l’article apporte un éclairage inédit sur les sociétés d’assurance mutuelles. La mutualité moderne correspond-elle à la vision qu’en avait le penseur de l’économie politique et sociale ?

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L’économie sociale : souffrance et charbons ardent, le cas de la Tower Colliery

Numero de revue : 279   Année de publication : 2001   Auteurs : Chrétien C. Renard J.

Les entreprises d’économie sociale présentent-elles des spécificités, un mode d’organisation et des pratiques à même de réduire la souffrance au travail ? C’est à cette question que les auteurs tentent de répondre, à la lumière des apports de la psychodynamique du travail, discipline qui étudie les mécanismes de la souffrance dans l’entreprise. Ils s’appuient sur l’exemple anglais de la Tower Colliery, la plus ancienne mine de charbon en activité, rachetée en 1994 par ses salariés et gérée de façon coopérative. L’analyse met aussi en évidence la hiérarchie particulière des logiques d’action qui animent l’entreprise d’économie sociale. S’il apparaît que la reconnaissance du travail accompli et la confiance envers l’organisation sont essentielles, les limites d’une entreprise fusionnelle ne sont pas ignorées. Il s’agit bien de construire un véritable espace social porteur de sens qui laisse place au contre-pouvoir.

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