Retrouver les valeurs de l’État-providence

De son côté, le Mouvement associatif, qui représente l’ensemble des associations loi 1901, rappelle dans une tribune publiée le 10 juin dans Libération que « les associations sont un bien commun, et [qu’]il est essentiel d’en prendre soin au regard de leur pouvoir de solidarité, de démocratie, d’économie, d’innovation sociétale, d’utilité et de cohésion sociale ».

À ce titre, trois enjeux sont soulignés :

  • l’importance d’un service public qui fonctionne de manière efficace et soit suffisamment doté financièrement ;
  • la pleine reconnaissance du besoin d’engagement citoyen et civique. En effet, dès le début de l’épidémie, des milliers de nouvelles associations et d’actions collectives ont fleuri partout dans le pays et ont contribué concrètement à rendre la période moins dure : ce mouvement doit être soutenu et accompagné ;
  • la nécessité d’appréhender la vie associative comme un bien commun maillant le territoire national.