Réforme du CESE : la coopération perd des sièges mais pas forcément du terrain

Le décret relatif aux conditions de désignation des membres du Conseil économique, social et environnental adopté le 29 juillet 2010 et publié le 9 septembre confirme la réduction du nombre de représentants de la coopération. 6 sièges sont désormais réservés aux coopératives (au lieu de 10 précédemment). Cela étant, l’avis adopté le 29 septembre 2010 sur le rapport présenté par Pierre Martin, président de l’Union professionnelle artisanale (UPA), « l’économie de proximité, une réponse aux défis majeurs de la société française », valorise nettement le rôle des coopératives en soulignant que le « mode d’organisation coopératif de l’économie sociale porte en tout cas peut-être une partie de la réponse à la question de savoir pourquoi les pays où elle est la plus forte ont globalement mieux résisté que les autres à la crise de l’année 2009. » Il illustre cet argumentaire par de nombreux exemples, comme celui d’une coopérative de production de jouets en bois dans la vallée du Queyras, ou les coopératives de consommateurs (Les nouveaux Robinson) mais aussi les coopératives agricoles de l’Aquitaine, etc.

 

Réforme du Cese : la coopération perd des sièges mais pas forcément du terrain

Le relatif aux conditions de désignation des membres du Conseil économique, social et environnental adopté le 29 juillet 2010 et publié le 9 septembre confirme la réduction du nombre de représentants de l’ESS (voir « temps forts » Recma n°314). 6 sièges sont désormais réservés aux coopératives (au lieu de 10  précédemment). Cela étant, l’avis adopté le 29 septembre 2010 sur le rapport présenté par Pierre Martin, président de l’Union professionnelle artisanale (UPA), « l’économie de proximité, une réponse aux défis majeurs de la société française », valorise nettement le rôle des coopératives en soulignant que le « mode d’organisation coopératif de l’économie sociale porte en tout cas peut-être une partie de la réponse à la question de savoir pourquoi les pays où elle est la plus forte ont globalement mieux résisté que les autres à la crise de l’année 2009. » Il illustre cet argumentaire par de nombreux exemples, comme celui d’une coopérative de production de jouets en bois dans la vallée du Queyras, ou les coopératives de consommateurs (Les nouveaux Robinson) mais aussi les coopératives agricoles de l’Aquitaine, etc.

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