France Prune (coopérative) : bientôt la "paix des prix" ?

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Maître Prunille, filiale de la coopérative France Prune et leader européen des fruits secs avec un chiffre d'affaires supérieur à 150 millions d'euros, a vu la semaine dernière plusieurs de ses sites bloqués par des dizaines de cultivateurs de prunes à pruneaux très remontés. Jugeant que les mauvaises récoltes enregistrées en Californie et au Chili leur étaient favorables, ils exigeaient une augmentation du prix d'achat de leur production. A l'issue d'une médiation de la préfecture, ils ont obtenu satisfaction avec en moyenne une augmentation rétroactive de 3 % sur les prix de 2012 et une hausse de 6,5 % sur ceux de l'actuelle campagne. L'accord envisage même une hausse supplémentaire de 1,5 % dans le cas où l'entreprise Maître Prunille serait bénéficiaire.

Cet accord pourrait s'étendre aux autres entreprises, mais ne sort pas de la filière d'affaire. Ainsi, les deux autres plus gros transformateurs, la société Brisson et la coopérative Prunidor, laminés par la guerre des prix, sont mal en point et ont perdu des marchés à l'export au profit du Chili. « Des industriels français se sont sans doute trop repliés sur le marché national se livrant à une guerre fratricide », analyse François Cazotte, responsable de la Direction départementale des territoires du Lot-et- Garonne.

L'avenir passe sans doute par un renouveau à l'export. « Pourquoi pas sur de nouveaux marchés comme la Chine ou l'Inde, voire les Emirats et des marchés historiques comme le Maghreb que l'on a déjà reconquis. Mais ce sera très dur de déloger les Chiliens et les Américains du nord de l'Europe », estime Xavier Picard, président de Maitre Prunille.

Moderniser le verger

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L'intégralité de l'article de Frank Niedercorn pour les Echos